La cour d'assises des Côtes-d'Armor a rendu, hier, son verdict dans l'affaire Algret, ce tenancier de bars à hôtesses enlevé, puis, torturé à mort, en 2005. À la surprise générale, José Antonio Freitas, principal accusé, échappe à la perpétuité.
Le verdict du procès de l'affaire Algret, qui se tient actuellement devant la cour d'assises des Côtes d'Armor, est attendu ce vendredi vers 16 h. Comme la loi le leur permet, chacun des cinq accusés de l'enlèvement et des tortures ayant entraîné la mort de Bernard Algret, en 2005, a pu prendre la parole une dernière fois avant que les jurés ne se retirent pour délibérer.
Cinq hommes étaient jugés depuis trois semaines devant les assises des Côtes-d'Armor à Saint-Brieuc.
Ils étaient accusés du meurtre d’un tenancier de bar à hôtesses de Brest, Bernard Algret, en décembre 2005.
Justice Le procès des meurtriers de « Nanard le Nantais » se finit demain
Tel un copier-coller du premier procès à Quimper (Finistère), la réclusion criminelle à perpétuité a été requise, hier, contre Jose Antonio Freitas.
Le procès en appel qui s'est ouvert le30mai devant la cour d'assises des Côtes-d'Armor, àSaint-Brieuc, estdéfinitivement hors-norme. Etextrêmement tendu. Hier, l'un des cinq accusés, Pierre Kolyé, a été «tasé» en pleine audience par le GIPN.