Les dessins de survie de Florence Cassez
Florence Cassez peint pour s’évader. Les oeuvres sont en vente en posters. La jeune Française avait déjà “suivi quelques cours aux Beaux-Arts”, raconte son père Bernard à Europe1.fr, mais c’est en prison qu’elle s’est révélée. “A son arrivée à la mi-2006, la prison organisait un concours de dessin et peinture.
Les oeuvres réalisées par Florence Cassez depuis sa prison sont en vente en poster, après avoir été exposées dans plusieurs villes de France (Paris, Dunkerque, Lambersart). Dessins et peintures de paysages, de portraits sont proposés au prix de 50 euros et sont reversés au comité de soutien à Florence Cassez.
Depuis son arrivée à la prison de Tepepán en juin 2006, et avec les conseils d’un professeur, Florence a réalisé une cinquantaine de tableaux tout au long de ces longues années de détention. Ces toiles expriment ce qu’elle vit, tantôt de la colère, tantôt du désespoir et de la tristesse, parfois du rêve d’évasion, mais toujours avec une réflexion sur la condition humaine, le mal et le bien le mensonge et la corruption, la peur, l’insouciance, l’incertitude de l’avenir etc.
Nous, nous avons beaucoup aimé “Les ailes immobiles”. Voilà comment la Française décrit ce tableau. “L’oiseau, synonyme de liberté. Voler loin, très loin, partir pour toujours, avoir de grandes ailes pour sortir plus vite d’ici”.
La liste complète des tableaux est disponible sur le site du comité de soutien français, à cette adresse. Des posters de ses tableaux sont réalisés sur papier glacé au format de 420mm x 594 mm.