La Cour suprême mexicaine accepte d'étudier le recours de Florence Cassez
Petit à petit, Florence Cassez remonte quelques marches. C'est elle-même qui a employé cette expression, lundi soir, alors qu'elle était au téléphone avec son père.
Ce jour-là, elle venait de recevoir une sorte d'accusé de réception du recours que son avocat a déposé devant la cour suprême au début du mois. La nuit dernière (en fin de journée de mercredi, à Mexico), c'était une autre étape : la première chambre de la Cour suprême s'est cette fois déclarée compétente pour étudier ce recours – une étape plus importante, évidemment.
« Le recours a maintenant une bonne chance d'être examiné sur la fond, c'est-à-dire sur les questions de constitutionalité qui ont été soulevées », dit Me Acosta, l'avocat mexicain de la jeune femme. C'est la décision de rejet de l'amparo, rendue le 10 février dernier, qui est en cause.
La Cour suprême doit donc dire si cette décision est conforme à la constitution mexicaine, mais elle n'a pas vraiment de délai pour cela. « Nous sommes peut-être repartis pour plusieurs mois d'attente », estime gustin Acosta.
Avant de devoir, peut-être, déposer un nouvel amparo. Mais nous n'en sommes pas encore là...