Les parents Cassez reçus ce soir à l'Élysée dans une ambiance de crise
La Voix du Nord
C'est presque la dixième fois que Nicolas Sarkozy recevra l'entourage de Florence Cassez, ce soir, mais ce n'est pas la moins importante. Puisqu'il n'existe plus aucune voie de recours juridique, que la jeune femme est définitivement condamnée à soixante ans de prison, ses proches attendent d'autant plus fébrilement ce que pourra bien leur dire le président.
Sarkozy recevra, lundi, les parents de Florence Cassez
Le Point
Nicolas Sarkozy s'exprimera lundi sur les relations entre la France et le Mexique après le rejet du pourvoi en cassation de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour complicité d'enlèvements, a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement, François Baroin.
Frank Berton : « Florence craint pour sa vie. Elle est terrorisée »
La Voix du Nord
Florence Cassez n'est pas favorable à l'annulation de l'année du Mexique en France car elle souhaiterait plutôt qu'on « en profite pour parler de sa cause », a-t-elle déclaré dans plusieurs entretiens accordés à la presse.
Gauche et droite unies pour sauver Florence Cassez
Le journal du dimanche
Le rejet du pourvoi en cassation de la jeune femme exaspère la classe politique française et compromet l’année du Mexique en France. La classe politique française de gauche comme de droite, unie autour d’un dossier, un Quai d’Orsay qui tape du poing sur la table, des relations diplomatiques entre la France et le Mexique tendues au point de compromettre l’Année du Mexique en France… L’affaire Florence Cassez a pris une nouvelle tournure depuis le rejet, jeudi, du pourvoi en cassation de la Française, condamnée à une peine de 60 ans de prison pour complicité d’enlèvements.
Affaire Cassez : la provocation
La Voix du Nord
Il faut se souvenir du choc qu'avait été la condamnation de Florence Cassez en appel, en mars 2009. À cette époque, Frank Berton était son avocat depuis quelques mois, la médiatisation allait bon train, et sous l'impulsion de Thierry Lazaro, le député-maire de Phalempin, son dossier était arrivé jusqu'à l'Élysée, où Nicolas Sarkozy n'avait laissé le soin à personne de le piloter.