Cette fois-ci, ce ne sont ni des plaidoiries d'avocats, ni des déclarations d'hommes politiques pour défendre Florence Cassez que l'on entend. Mais les mots de son père, Bernard, installé à Dunkerque, accompagné d'un journaliste de « La Voix du Nord » et de lycéens de Beuvry, auteurs de poèmes lus au lycée de l'île Jeanty.