Pourquoi le dernier médecin à avoir « vu » Marc n'a-t-il pas réalisé l'ampleur des tortures dont le jeune garçon était l'objet ? Surcharge de travail, erreur de diagnostic ou, simplement, ne l'a-t-il pas ausculté comme il l'affirme ?
Face à Isabelle Gosselin, la mère du petit Marc, qui ne « sait plus » ce qu'elle a raconté au médecin qui aurait ausculté Marc le 17 janvier 2006, quatre jours avant la découverte du corps du petit garçon, l'avocat général, Luc Frémiot, sort de ses gonds.